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Centre de documentation » Publications » Libres et sans fers. Paroles d'esclaves Français

Institut d'Histoire de la Révolution Française (IHRF)

 

IHRF-IHMC
(UMR8066, CNRS/ENS/Paris 1)

 

Fondé en 1937 à l’initiative de Georges Lefebvre, l’Institut d'Histoire de la Révolution Française est rattaché à l’UFR d’Histoire (09) de l’Université Paris 1 - Panthéon-Sorbonne.
Présentation complète

 

17, rue de la Sorbonne

Esc. C, 3e étage

75005 Paris

Opens window for sending emailCourriel IHRF

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Chargé de communication

Opens window for sending emailAlexis Darbon

 

Bibliothèque

Mardi : 14 h – 17 h
Mercredi : 9 h 30 – 13 h | 14 h – 17 h
Jeudi : 9 h 30 – 13 h | 14 h – 17 h
Vendredi : 9 h 30 – 13 h
 

Thomas Corpet

Tél. : 01 40 46 33 70

Opens window for sending emailbiblio.ihrf@univ-paris1.fr

Accès direct à la bibliothèque

 

   

Libres et sans fers. Paroles d'esclaves Français

 

 

Frédéric Régent, Gilda Gonfier et Bruno Maillard, Libres et sans fers. Paroles d'esclaves Français, Fayard, collection Patrick Weil, 2015.

 

Ils s’appellent Cécilia, Maximin Daga, Jean-Baptiste ou Lindor… Tous sont esclaves en Guadeloupe, à la Réunion et en Martinique dans la première moitié du XIXe siècle. Ils s’expriment, « libres et sans fers », selon l’expression consacrée des tribunaux, lors de procès tenus en raison de larcins, de rixes, de mauvais traitements, parfois de meurtres. Leurs témoignages inédits racontent le quotidien de ces hommes, femmes et enfants, soumis aux châtiments les plus rudes qui entretenaient la terreur et provoquaient parfois la mort.
Ces précieux fragments de vie éclairent les conditions de vie des esclaves sur les plantations et en dehors, les liens qui les unissent à leurs pairs (solidarité mais aussi violence) ou à leurs maîtres et commandeurs, leur culture et les moments privilégiés où ils peuvent échapper aux impératifs de leur statut. Ni rebelles obsédés par la destruction de la société coloniale ni aliénés, ils projettent une humanité digne face à des maîtres qui le plus souvent refusent de renoncer au pouvoir absolu sur cette main-d’œuvre jusqu’au bout assimilée à leur propriété.

Frédéric Régent est maître de conférences à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Il est rattaché à l’Institut d’histoire de la Révolution française et à l’Institut d’histoire moderne et contemporaine (CNRS, ENS, Paris 1).

Gilda Gonfier est directrice de la médiathèque de la ville du Gosier (Guadeloupe) et consacre des recherches aux procès d’esclaves.

Docteur en histoire, Bruno Maillard est chercheur associé au CRESOI/ Université de la Réunion, chargé d’enseignement à l’université de Paris-Est Créteil et conseiller scientifique au sein de l’association Protea.

 

Éditeur : Fayard
Collection : Documents
Reliure : Broché
Nombre de pages : 300
ISBN / EAN : 978-2-213-67781-1 - 9782213677811