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Manifestations scientifiques » Journées d'études » JE 11/12/2004 La prise de parole publique des femmes sous la RF.

Institut d'Histoire de la Révolution Française (IHRF)

 

IHRF-IHMC
(UMR8066, CNRS/ENS/Paris 1)

 

Fondé en 1937 à l’initiative de Georges Lefebvre, l’Institut d'Histoire de la Révolution Française est rattaché à l’UFR d’Histoire (09) de l’Université Paris 1 - Panthéon-Sorbonne.
Présentation complète

 

17, rue de la Sorbonne

Esc. C, 3e étage

75005 Paris

Opens window for sending emailCourriel IHRF

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Chargé de communication

Opens window for sending emailAlexis Darbon

 

Bibliothèque

Mardi : 14 h – 17 h
Mercredi : 9 h 30 – 13 h | 14 h – 17 h
Jeudi : 9 h 30 – 13 h | 14 h – 17 h
Vendredi : 9 h 30 – 13 h
 

Thomas Corpet

Tél. : 01 40 46 33 70

Opens window for sending emailbiblio.ihrf@univ-paris1.fr

Accès direct à la bibliothèque

 

   

JE 11/12/2004 La prise de parole publique des femmes sous la RF.

La prise de parole publique des femmes

sous la Révolution française

 

Journée d’études coordonnée, par Christine Fauré et Annie Geffroy Paris Sorbonne – Samedi 11 décembre 2004

 

Présentation du colloque :

Les historiens ont généralement délaissé dans leurs études et dans leurs recherches, la prise de parole publique des femmes. L’histoire des mentalités et des représentations dominante en France en matière d’histoire des femmes n’a pas non plus traité le sujet, certainement trop proche d’une problématique événementielle qu’elle récuse.

Certes la question de la visibilité de ces prises de paroles et leur accessibilité, se pose : les femmes pendant la révolution n’ont exercé aucune fonction publique ; elles n’ont pas non plus obtenu le droit de vote, ce qui aurait pu leur attribuer une place politique. Pourtant ces prises de parole ont existé, à l’initiative d’une minorité que l’on dit à tort exceptionnelle mais aussi de la part de femmes "ordinaires" qui n’ont pas exprimé la volonté claire de jouer un rôle politique mais ont néanmoins pris part au processus révolutionnaire dans une conception élargie de la citoyenneté

Cette journée d’études doit aborder ces manifestations publiques qui ont lieu dans les assemblées nationales comme dans toutes sortes d’assemblées locales y compris au théâtre, d’un côté et de l’autre de la scène. La fonction de journaliste assurée par certaines est incluse dans cette approche. Il s’agit de réévaluer la participation aux événements révolutionnaires d’une population nombreuse dont les aspirations restent mal identifiées. L’outil biographique permet de faire la part des légendes qui entourent la vie de ces femmes.

***

 

Programme

Matin 9h 30 – 12h 30  : Présidence Anna-Maria Rao

Christine Fauré, CNRS, CRPS, Université Paris I, Doléances, déclarations et pétitions, trois formes de la parole publique des femmes sous la Révolution

Annie Geffroy, CNRS, CRBC, Brest, Louise de Keralio-Robert (1756-1822), historienne, journaliste politique et républicaine sexiste

Olivier Blanc, Olympe de Gouges et les salons politiques

Maïté Bouyssy, Université de Paris I, CRH 19e siècle, Thérésa Cabarrus, de l’instruction des filles et de la révolution

Après-midi 14h – 18h 30 : Présidence Jean-Clément Martin

Claude Guillon, Pauline Léon, une républicaine révolutionnaire

Martin Nadeau, Massachusetts Institute of Technology, Des héroïnes vertueuses : autour des représentations de la pièce Paméla (1793-1797)

Martine Lapied, Université de Provence, Parole publique des femmes et conflictualité pendant la révolution dans le Sud-Est de la France

Marie-Odile Bernez, Université de Bourgogne, Deux femmes dans le débat sur la révolution française en Grande-Bretagne, Catherine Macaulay et Mary Wollstonecraft

Anna Maria Rao, Université de Naples, Eleonora de Fonseca Pimentel, le Monitore napoletano et le problème de la participation politique

- Contact : Ray.Monnier@wanadoo.fr