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Rubrique : {03. Les séminaires}

La République en questions

Le jeudi 18 mars 2010 par Jean-Luc Chappey

La République en questions

Mercredis 18h-20h en salle Marc Bloch

Mercredi 31 mars

Mercredi 14 avril

Mercredi 5 mai

Mercredi 12 mai

Mercredi 19 mai

Mercredi 26 mai

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Rubrique : {02. Nouvelles acquisitions d’ouvrages}

Acquisitions 2010

Le mercredi 10 mars 2010 par Guillaume


- Sous la direction de BECQUET Hélène et FREDERKING Bettina, La dignité de roi. Regards sur la royauté au premier XIXe siècle (17108)
- BIARD Michel, La révolution française une histoire toujours vivante (17119)
- Sous la direction de BIARD Michel, Combattre, tolérer ou justifier ? Ecrivains et journalistes face à la violence d’Etat (XVIe-XXe siècle) (17120)
- BOULANT Antoine et LEPETIT Gildas, La gendarmerie sous le Consulat et le Premier Empire (17116) - CHANSIGAUD Valérie, Histoire de l’ornithologie (17117) - Sous la direction de DUFOUR Gérard, L’Espagne en 1808 régénération ou révolution ? (17118)
- FAIVRE Antoine, Kirchberger et l’illuminisme du 18e siècle (15079)
- GAINOT Bernard, Les officiers de couleurs dans les armées de la République et de l’Empire (1792/1815) (Cote 16921)
- Sous la direction de GAINOT Bernard et DENIS Vincent, Un siècle d’ordre public en révolution (17111)
- HALLIDAY Tony, Facing the public portraiture in the aftermath of the French Revolution (17115)
- JONAS Raymond, France and the cult of the sacred heart (17112)
- MAZEAU Guillaume, Corday contre Marat (22221)
- Sous la direction de NORA Pierre, Les lieux de mémoire (17113)
- POTOFSKI Allan, Constructing Paris in the Age of revolution (17110)
- Revue GRADHIVA, Présence africaine. Les conditions noires : une généalogie du discours (2009) (17109)
- ROMME Gilbert, Notes scientifiques et anecdotes (1712/1788) ( T 732)
- SAUNIER Eric, Villes portuaires du commerce triangulaire à l’esclavage (17107)
- STUART Tristan, The bloodless revolution (17114)
- TURC Sylvain, Les élites grenobloises des Lumières à la Monarchie de Juillet (17103)

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Rubrique : {01. Les colloques et journées d’études}

Les massacres au temps des Révolutions

Le jeudi 4 mars 2010 par Guillaume

- suite de la présentation

Cette journée d’étude se propose de contribuer à l’analyse des massacres commis pendant la Révolution française, en les intégrant dans le cycle des guerres et des révolutions des espaces atlantiques et méditerranéens des années 1750-1840, au sein duquel s’opère une mutation paradoxale, juxtaposant des faits de violence extrême et des faits de construction de la citoyenneté, dans un contexte marqué à la fois par l’entrelacs des guerres civiles et des rivalités géostratégiques, et par l’éclosion de nouvelles rationalités techniques, productives et juridiques. Le choix d’une démarche comparatiste, reposant sur la multiplication des exemples locaux ou régionaux, doit permettre à la fois de sortir des lectures téléologiques en rendant à ces phénomènes toute leur complexité, et de situer cette période dans l’évolution historique des massacres. Il s’agira de déterminer en particulier si les années 1750-1840 se distinguent des périodes précédentes par le passage à des massacres à distance, génocidaires et occulté, caractéristiques propres aux violences extrêmes de l’époque contemporaine.

Une première direction de recherche consisterait à privilégier l’étude des mécanismes des résistances et des répressions, entre violences d’en haut et violences d’en bas, soit en l’associant à un cycle de guerre civile (J.-C. Martin « violence et révolution »), soit en mettant en exergue le déchaînement des peurs et des vengeances (A. Mayer « Furies »). Nous voudrions également examiner les relations entre construction du Droit et déchaînement de la violence étatique, dans la mesure où nombre de tueries sont liées à des procédures légales, au sens où l’Etat les valide, surtout lorsque ces tueries se produisent au moment de l’institution du contrat social. Les massacres peuvent ainsi être pensés soit par le prisme du recours au droit d’exception, de sa légitimité et de l’économie des moyens de sa mise en œuvre (C. Schmidt, G. Agamben), soit en le situant dans une histoire longue de la répression étatique (H. G. Brown « domestic state violence »).

Enfin, il faudra examiner comment les mutations des stratégies et des techniques militaires ont pu démultiplier la violence institutionnelle et contribuer à l’ensauvagement des combattants, soit en faisant la démonstration d’une émergence du modèle de la guerre totale (D. Bell, « first total war »), soit en mettant en exergue la létalité croissante des techniques militaires (H. Drévillon, « bataille »)

Programme et résumés des communications :

Word - 59 ko

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